Plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale

 

Dans son discours du 11 décembre 2012, venant clôturer la Conférence nationale de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, le Premier ministre a affirmé la volonté de marquer un changement majeur dans l’approche des questions de pauvreté et d’exclusion dans notre pays et conduire à cette fin une politique interministérielle.

Un plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale a ainsi été adopté lors du Comité interministériel de lutte contre les exclusions du 21 janvier 2013. Ce plan constitue la résultante d’un travail de concertation engagé avec l’ensemble des acteurs des politiques de solidarité : services de l’État, collectivités territoriales, associations, experts et personnes en situation de pauvreté elles-mêmes.

 

Ce plan se structure autour de trois grands axes de réforme :

  • réduire les inégalités et prévenir les ruptures ;
  • venir en aide et accompagner vers l’insertion ;
  • coordonner l’action sociale et valoriser ses acteurs.

 

«Favoriser l’accès aux sports et aux loisirs pour les familles vulnérables» est évoqué page 26 du plan dans la partie « venir en aide et accompagner vers l’insertion ».

 

Chacun des axes de ce plan est décliné autour de feuilles de route, confiées aux différents ministères concernés. Page 26 du plan, la mesure «Favoriser l’accès aux sports et aux loisirs pour les familles vulnérables» demande au ministère chargé des sports de définir une stratégie commune d’appui au développement de projets territoriaux, intégrant les pratiques sportives dans l’accompagnement des personnes en situation d’exclusion sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

La politique publique d’inclusion sociale passe, entre autres, par l’accueil de ces publics au sein de structures d’accueil et d’hébergement: Répertoire des structures d’accueil.

La mise en place d’une offre d’APS adaptée au sein de ces structures est susceptible de constituer l’une des composantes de cette démarche d’accompagnement social. Ainsi, le mouvement associatif, notamment le mouvement sportif, contribue largement à favoriser l’accès à la pratique d’APS.